Itinova marie insertion professionnelle et gastronomie provençale

LA CROIX-VALMER (83) Var Provence-Alpes-Côte d'Azur agroalimentaire bâtiment industriel
L'association renforce l'ancrage social de son site varois en y intégrant une unité de production de la Conserverie au Bec Fin dédiée à l'emploi de personnes en situation de handicap.

Acteur centenaire du secteur médico-social basé à Lyon, Itinova investit pour moderniser son domaine de Sylvabelle, situé à La Croix-Valmer. Fidèle à sa mission de solidarité envers les publics vulnérables, l'organisation s'apprête à transformer son infrastructure afin de favoriser l'inclusion par le travail. Le projet prévoit l'édification d'un nouveau bâtiment destiné à accueillir les activités de la Conserverie au Bec Fin. Cette entreprise de Cogolin, dirigée par Olivier Manière et réputée pour ses spécialités culinaires locales comme les soupes et plats cuisinés, localisera une partie de sa fabrication au cœur même du site associatif. Cette collaboration permettra aux résidents accompagnés par Itinova d'intégrer directement le monde de l'entreprise sans quitter leur lieu de vie. Le futur complexe, dessiné par le cabinet d'architecte seynois Serge Herisson, a reçu le feu vert administratif le 26 janvier 2026. Les nouvelles constructions se diviseront en deux volumes : un premier bloc accueillera les services administratifs répartis sur deux niveaux, tandis que le second se consacrera à la chaîne de transformation et au stockage des produits alimentaires. Les installations comprendront notamment un groupe froid ainsi qu'un local technique spécifique. Ce dernier abritera une chaudière à vapeur affichant une puissance thermique de 1998 kW, indispensable aux procédés de cuisson et de stérilisation de la conserverie. Pour Itinova, qui gère déjà 73 établissements et emploie plus de 2 800 salariés dans la moitié sud de l'Hexagone, cet investissement à La Croix-Valmer illustre une volonté de professionnaliser l'accompagnement social. En mêlant activité économique réelle et soutien médico-social, l'association offre une perspective concrète d'autonomie à une partie des 7 600 personnes qu'elle prend en charge chaque année, tout en soutenant le savoir-faire artisanal de la région.

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